Un droit qui expire
L'accès s'ouvre à l'heure de début et s'arrête à la fin. Plus de droit résiduel qu'on oublie de retirer.
La clé est le plus vieux système de réservation du monde : celui qui l'a peut entrer, quand il veut, aussi longtemps qu'il l'a. C'est bien pratique, et c'est exactement ce qui la rend inadaptée à un espace partagé entre plusieurs occupants. Une clé ne connaît ni l'heure, ni la durée, ni la personne.
Mis à jour le 30 août 2026
Confier une clé, c'est donner un droit permanent pour un besoin temporaire. Le référent d'un club a besoin d'entrer deux heures le mardi ; il repart avec la possibilité d'entrer 168 heures par semaine, sans limite de date, y compris après avoir quitté ses fonctions. Personne ne veut ça, mais c'est la seule chose qu'une clé sait faire.
S'y ajoute un coût de gestion que personne ne chiffre. Chaque prêt suppose un rendez-vous, chaque retour un autre, chaque perte un changement de barillet et une nouvelle série de doubles pour tous les occupants légitimes. Sur un équipement partagé par cinq ou six structures, ce coût ne s'arrête jamais.
Et puis la clé est muette. En cas de dégradation ou de porte laissée ouverte, elle ne dit ni qui, ni quand. On règle ça de mémoire, entre des gens qui devront continuer à travailler ensemble.
L'accès s'ouvre à l'heure de début et s'arrête à la fin. Plus de droit résiduel qu'on oublie de retirer.
Un changement de référent associatif ne suppose plus de récupérer un objet : le droit suit le créneau, pas la personne.
Un code partagé par erreur ne donne rien en dehors de sa plage. Aucun barillet à changer, aucune série de doubles à refaire.
L'historique horodaté permet d'établir les faits sans mettre personne en cause de mémoire.
L'occupant réserve son créneau, ou vous le lui attribuez. Aucun objet ne change de main.
Le code part par SMS et par e-mail avec la confirmation, sans rendez-vous à caler.
En fin de créneau, l'accès est coupé. Il n'y a rien à récupérer, donc rien à oublier.
Les entrées sont enregistrées avec leur heure, consultables sans que personne ait eu à les noter.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Le planning, l'encaissement, l'accès de vos visiteurs et le suivi de vos recettes au même endroit, gardés en main depuis votre téléphone. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Pas systématiquement. ASLOT commande un équipement d'accès pilotable — portail, barrière, digicode, porte automatique, tourniquet, borne — et se branche en priorité sur celui qui est déjà là. Si l'espace n'a qu'une serrure mécanique, en revanche, il faut équiper la porte. On vous le dit avant tout engagement.
Le code ne fonctionne que pendant la plage réservée. Le partager ne crée donc pas un droit permanent : au pire, quelqu'un entre pendant un créneau déjà attribué à celui qui a transmis le code, et l'entrée reste horodatée.
Des codes de secours, renouvelés automatiquement, permettent d'ouvrir même quand le site ne communique plus. Il reste toujours un moyen d'entrer.
Oui, et c'est fréquent au démarrage, pour les services techniques ou les secours par exemple. Les deux systèmes cohabitent sans problème, et le nombre de clés en circulation baisse au fur et à mesure.
Oui. Un accès de service s'attribue sans réservation, avec ses propres horaires. Il reste tracé comme les autres, ce qui fait toute la différence entre un droit permanent assumé et une clé oubliée dans la nature.
Il se consulte et s'exporte, pour le suivi courant comme pour les cas de litige. Les données sont hébergées en France.
C'est souvent la première question dont personne n'a la réponse exacte. On regarde votre équipement de porte et on vous dit franchement ce qui est pilotable et ce qui ne l'est pas.