La gratuité assumée et paramétrée
Le prix dépend du public. Une association locale peut être à 0 € pendant qu'un extérieur paie le plein tarif, sur le même créneau du même lieu.
Une association n'est pas un client comme un autre, et la traiter comme tel est le meilleur moyen de se tromper. Elle occupe des créneaux récurrents, elle paie souvent zéro euro, et elle doit pourtant apparaître dans les comptes d'occupation d'un équipement public. C'est un public à part, qui mérite ses propres règles.
Mis à jour le 30 août 2026
Le réflexe le plus répandu, c'est de sortir les associations du système : puisqu'elles ne paient pas, on ne les enregistre pas. On leur confie une clé, on note leur créneau sur un planning à part, et on considère le sujet réglé. Et deux ans plus tard, impossible de dire combien d'heures le gymnase a réellement servi.
C'est pourtant une information précieuse. Elle sert à justifier une subvention, à arbitrer entre deux demandes concurrentes, à montrer qu'un équipement est utile, ou simplement à répondre honnêtement en conseil municipal. Une occupation gratuite reste une occupation : elle doit exister quelque part.
L'autre façon de faire, c'est de traiter la mise à disposition gratuite comme une vraie réservation, avec un tarif à zéro. L'association réserve, reçoit son accès et occupe le créneau. La trace existe, sans qu'un euro ait été demandé.
Le prix dépend du public. Une association locale peut être à 0 € pendant qu'un extérieur paie le plein tarif, sur le même créneau du même lieu.
Les entraînements et répétitions récurrents se déclarent une fois. Les vacances et jours fériés se neutralisent sans casser la série.
Un changement de président ou de référent ne suppose plus de récupérer une clé : le droit d'entrer est attaché au créneau.
Heures réellement occupées, par association et par équipement : de quoi appuyer une subvention ou arbitrer une demande.
Les plages récurrentes sont posées pour l'année, association par association, avec les conditions de chacune.
Zéro euro pour les associations locales si c'est la règle votée, plein tarif pour un club extérieur. Rien à saisir à chaque séance.
Le référent ouvre à l'heure de son créneau. Aucun trousseau ne circule d'un bureau associatif à l'autre.
Heures occupées par structure, par équipement et par période. La question « qui utilise vraiment le gymnase ? » a enfin une réponse.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Le planning, l'encaissement, l'accès de vos visiteurs et le suivi de vos recettes au même endroit, gardés en main depuis votre téléphone. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Oui, c'est très répandu. Les tarifs se règlent par public : 0 € pour les associations locales si c'est votre règle. La réservation existe quand même, l'accès est délivré et l'occupation est enregistrée. La gratuité ne fait pas disparaître le suivi.
Oui. Un tarif préférentiel s'applique au public concerné, sans passer directement à zéro.
Les jours fermés se déclarent une fois et neutralisent les créneaux récurrents qui les traversent. Une occurrence isolée peut aussi être annulée sans supprimer la série de l'année.
Les réservations et les entrées horodatées forment l'historique. Il se consulte et s'exporte, ce qui vous permet de documenter l'usage d'un équipement même quand aucune recette n'a été encaissée.
Non. Aucune application, aucune inscription : tout passe par le navigateur, et on entre avec le code reçu par SMS et par e-mail.
Oui, dans le cadre que vous fixez. Les droits se règlent par personne et par structure, ce qui permet de déléguer sans perdre la main sur le calendrier général.
On pose votre saison associative pendant la démonstration : créneaux récurrents, gratuités, jours fermés. Vous verrez tout de suite le bilan d'occupation que ça produit.