Les récurrences posées une fois
Un créneau hebdomadaire d'association se déclare une seule fois et occupe l'année. Vous ne le ressaisissez pas chaque trimestre et personne ne réserve par-dessus.
Une salle polyvalente a un défaut qu'aucune autre salle n'a : elle appartient à tout le monde. Le club le lundi, l'école le mardi, la chorale le jeudi, un repas de famille le samedi. La question n'est donc pas de la remplir, elle l'est déjà. C'est de tenir un calendrier que quatre publics différents lisent sans se marcher dessus.
Mis à jour le 30 août 2026
La difficulté d'une salle polyvalente est d'abord arithmétique. Les créneaux récurrents des associations occupent la semaine, les scolaires s'ajoutent sur des plages fixes, et les locations ponctuelles se logent dans ce qui reste. Chacun de ces publics a son interlocuteur, son tarif et sa façon de réserver : l'un par mail, l'autre par téléphone, le troisième en passant à la mairie.
Du coup le planning existe en plusieurs exemplaires : un tableur, un agenda mural, la mémoire de la personne qui gère. Tant qu'ils disent la même chose, tout va bien. Le jour où ils divergent, deux groupes arrivent devant la même porte, et c'est toujours un samedi.
Mettre la salle en réservation en ligne ne consiste pas à ajouter un outil de plus. Ça consiste à supprimer les copies. Il ne reste qu'un calendrier, public pour ce qui doit l'être, et c'est le seul qui fait foi.
Un créneau hebdomadaire d'association se déclare une seule fois et occupe l'année. Vous ne le ressaisissez pas chaque trimestre et personne ne réserve par-dessus.
Association locale, école, habitant, extérieur, entreprise : chaque public a son prix, y compris 0 €, sans dupliquer la fiche de la salle.
Chaque groupe reçoit son propre code, valable sur sa plage. Une salle partagée n'oblige plus à partager un trousseau.
Vous voyez enfin quelles plages sont pleines et lesquelles ne servent jamais. C'est souvent ce qui décide l'ouverture de nouveaux créneaux.
Scolaires et associations occupent d'abord le calendrier avec leurs plages récurrentes. Ce socle ne bouge plus d'une semaine sur l'autre.
Ce qui n'est pas occupé devient réservable en ligne. La page publique ne montre que les plages vraiment disponibles.
Le prix dépend du public qui réserve. Une association peut être à 0 € pendant qu'un extérieur paie le plein tarif, sur le même créneau du même lieu.
Le code appartient au créneau. Il ouvre à l'heure prévue, s'arrête à la fin, et l'occupant suivant a le sien.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Mettre un espace en réservation, l'encaisser, l'ouvrir au bon moment et suivre ce qu'il rapporte : tout tient dans le même abonnement. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Il n'existe qu'un seul calendrier. Dès qu'une réservation est validée, le créneau disparaît des dates ouvertes, que la suivante arrive par la page publique ou par une saisie interne.
Oui. Une récurrence se déclare une fois et occupe le calendrier sur toute la période voulue. Si une séance saute, vous annulez cette occurrence sans casser la série, par exemple pendant les vacances.
Oui, à condition d'en faire des espaces distincts. Chacun a alors son calendrier, son tarif et son accès. C'est ce qui permet de louer la grande salle sans ouvrir la cuisine.
Non, aucune inscription ni application n'est nécessaire pour réserver, tout passe par le navigateur. Ce sont les règles de tarif et de droits qui distinguent les publics, pas une obligation de compte.
Le code du groupe suivant fonctionne à son heure, celui du précédent ne fonctionne plus. Le dépassement reste physiquement possible, mais il devient visible : l'historique montre les heures réelles d'entrée.
Oui. Une plage se ferme à la réservation sans disparaître du calendrier : elle apparaît indisponible côté public, et la raison reste visible côté gestion.
Montrez-nous vos créneaux actuels : on vous rend la même semaine, posée une fois pour toutes, avec les tarifs de chaque public appliqués tout seuls.