Les appels de disponibilité
Ils disparaissent en premier. La page publique montre les dates libres, et elle est juste en permanence, y compris le dimanche.
La gestion d'une salle des fêtes tient rarement dans un logiciel. Elle tient dans un classeur, un agenda mural et la tête d'une personne. Tant que cette personne est là, tout va bien. Ça se complique quand elle est absente, quand elle change de poste, ou quand quelqu'un doit répondre à sa place un vendredi soir.
Mis à jour le 30 août 2026
Dans la plupart des communes, tout ce qu'il faut savoir sur la salle n'est écrit nulle part de façon complète. Le tarif d'un extérieur, la règle sur la cuisine, le montant de la caution, la personne à appeler pour l'état des lieux, l'usage qui veut qu'on n'ouvre jamais le 31 décembre : tout ça existe, mais dans une mémoire, pas dans un document.
Ça marche très bien, jusqu'au jour où ça ne marche plus. Un congé, un remplacement, une élection, et la salle devient d'un coup impossible à gérer correctement. Les erreurs qui suivent, un tarif mal appliqué, une date promise deux fois, une caution oubliée, coûtent bien plus que le temps qu'on croyait gagner.
Mettre la salle en ligne, ce n'est pas d'abord vendre plus. C'est écrire la règle une fois, pour que la salle continue de tourner pareil quand la personne qui sait n'est pas là.
Ils disparaissent en premier. La page publique montre les dates libres, et elle est juste en permanence, y compris le dimanche.
Le règlement passe avant l'accès. Plus de location consommée puis impayée, ni de décision gênante à prendre après coup.
Elle n'existe plus. Le code part par SMS et par e-mail, et il ne vaut que pour le créneau réservé.
Il devient un historique consultable : qui, quand, combien de temps, pour quel montant. Sans rien reconstituer.
Avant, quatre appels à traiter. Après, quatre réservations déjà payées, dont vous regardez simplement la liste.
Avant, une hésitation et un coup de fil au maire. Après, le tarif du public s'est appliqué tout seul à la réservation.
Avant, un rendez-vous calé en fin de journée. Après, rien : le code est parti avec la confirmation.
Avant, un classeur à mettre à jour. Après, l'occupation et les recettes de la semaine sont déjà à l'écran.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Le planning, l'encaissement, l'accès de vos visiteurs et le suivi de vos recettes au même endroit, gardés en main depuis votre téléphone. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Oui. Plusieurs personnes peuvent accéder au tableau de bord, ce qui évite justement que la salle dépende d'une seule d'entre elles. Les droits se règlent selon le rôle de chacun.
Elles restent entre vos mains. Vous créez la réservation vous-même avec des conditions particulières, ou vous fermez une plage à la réservation publique le temps de trancher. La règle générale n'empêche pas l'exception, elle la rend visible.
Oui, ce sont vos règles et elles ne bougent pas. Ce qui change, c'est que le prix de la location n'en dépend plus : il est encaissé avant l'accès, indépendamment de la caution.
Vous annulez la réservation depuis le tableau de bord, l'accès cesse d'être valable et la date redevient disponible. Les conditions de remboursement restent celles que vous avez fixées.
Le tableau de bord se consulte depuis n'importe quel navigateur, sur ordinateur, tablette ou téléphone. Côté site, des codes de secours renouvelés automatiquement permettent d'ouvrir même en cas de coupure.
L'abonnement démarre à 59 € HT par mois, tout compris et sans engagement. Votre tarif exact est calculé pendant la démonstration de trente minutes, à partir de vos espaces et de vos équipements réels.
Tarifs par public, durées, cautions, plages ouvertes : on pose votre règlement en paramètres pendant la démonstration, et vous voyez tout de suite ce que ça donne côté habitant.