La chronologie exacte
Qui est entré, à quelle heure, jusqu'à quand. La journée se relit sans avoir à interroger qui que ce soit.
L'état des lieux d'une salle a un défaut agaçant : il se fait toujours au mauvais moment. Le vendredi soir avant, le lundi matin après, et jamais devant tous ceux qui ont occupé les lieux entre les deux. Quand un dégât apparaît, la discussion porte moins sur les faits que sur ce dont chacun se souvient.
Mis à jour le 30 août 2026
Sur un équipement partagé, plusieurs occupants se succèdent parfois dans la même journée. Une association le matin, une location privée l'après-midi, un agent technique en fin de journée. Quand quelque chose est cassé ou qu'une porte est restée ouverte, tout ce dont vous disposez, c'est une série d'affirmations de bonne foi.
Cette absence de faits coûte deux fois. D'abord en argent : la caution est rarement retenue, parce qu'on ne se sent pas en position de le faire. Ensuite, et c'est plus cher encore, en confiance : la suspicion s'installe entre des gens qui habitent la même commune et devront continuer à se croiser.
Établir les faits, ce n'est pas surveiller les occupants. C'est simplement savoir qui est entré, à quelle heure et pendant combien de temps. Le système l'enregistre au passage, sans que personne ait à le noter.
Qui est entré, à quelle heure, jusqu'à quand. La journée se relit sans avoir à interroger qui que ce soit.
Si le site a des caméras compatibles, chaque entrée produit un clip horodaté. La contestation se règle en regardant, pas en discutant.
Partir de faits change complètement le ton de l'échange. On ne demande plus à quelqu'un de se souvenir, on lui montre.
Quand les faits sont établis, la retenue devient défendable. Et le plus souvent, elle devient inutile : savoir qu'elle est possible suffit.
L'historique liste les créneaux et les entrées réelles du samedi, dans l'ordre, avec leurs horaires.
Le créneau pendant lequel le dégât a pu arriver se déduit des heures d'entrée, sans supposition.
Sur un site équipé, l'enregistrement associé à l'entrée lève le doute qui reste.
Retenue de caution, remise en état, simple signalement : la décision suit votre règlement, avec des éléments pour l'appuyer.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Le planning, l'encaissement, l'accès de vos visiteurs et le suivi de vos recettes au même endroit, gardés en main depuis votre téléphone. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Non. L'état des lieux reste votre procédure et votre décision. Ce que la plateforme apporte, ce sont les éléments qui manquaient : qui est entré, quand, et pendant combien de temps.
Non. L'historique horodaté des accès existe dans tous les cas. La vidéo liée aux accès est un plus, disponible quand le site a déjà des caméras compatibles, et elle n'est pas facturée en supplément.
Le prix de la location est encaissé avant l'accès. La caution, elle, reste votre règle : son montant, sa forme et le moment où vous la demandez relèvent de votre règlement de location.
Les événements d'accès sont enregistrés, et les anomalies peuvent vous être signalées selon vos préférences. C'est souvent ce qui permet d'éviter le problème plutôt que de le constater.
Les données sont hébergées en France et leur usage relève d'un intérêt légitime de gestion et de sécurité de l'équipement. Notre politique de confidentialité précise les traitements et les durées.
Les personnes à qui vous en donnez le droit. Les accès au tableau de bord se règlent personne par personne, ce qui évite que l'information circule au-delà de ceux qui en ont l'usage.
On vous montre à quoi ressemble l'historique d'une journée d'occupation, et ce que ça change dans une conversation avec un locataire.