🅿️ Place de parking

Réservation de place de parking
à l'heure, au mois, à la place

Un parking est rarement plein en permanence. Il l'est le matin en semaine, vide le week-end, à moitié occupé le reste du temps. Ce sont ces heures creuses qui font la différence entre un parking qui couvre ses charges et un parking qui rapporte. Encore faut-il pouvoir les vendre sans caisse, sans ticket et sans monnaie.

Mis à jour le 30 août 2026

0Ticket papier
0Impayé
24/7Places vendables
Parking dont les places se réservent en ligne et s'ouvrent par code

Les places vides
ne coûtent pas moins cher

Une place inoccupée coûte exactement le même prix qu'une place occupée : même entretien, même éclairage, même amortissement. La seule différence, c'est qu'elle ne rapporte rien. Sur un parking d'entreprise ou de résidence, la moitié des places dorment souvent dès qu'on sort des heures de bureau.

Ce qui empêche de les vendre, ce n'est pas la demande, c'est le dispositif. Ouvrir un parking à des occasionnels suppose d'encaisser, de contrôler et d'ouvrir la barrière. Faites ces trois choses à la main et elles coûtent plus cher que la place ne rapporte.

Quand la réservation, le paiement et l'ouverture s'enchaînent tout seuls, le calcul s'inverse. Une place vendue une heure le samedi devient rentable, tout simplement parce qu'elle n'a rien coûté à ouvrir.

  • Des places vendues à l'heure, à la journée ou au mois
  • Le règlement encaissé avant que la barrière ne s'ouvre
  • Aucun ticket, aucune monnaie, aucune borne à relever
  • Un clip horodaté à chaque entrée si le parking est équipé de caméras
Barrière de parking ouverte par le code d'une réservation en cours
La barrière s'ouvre pendant la plage réservée, puis plus rien.
Caméra reliée à l'historique des entrées d'un parking
Si le parking est équipé, chaque entrée laisse un clip horodaté.

Ce que rapporte
un parking qui se gère seul

Les heures creuses vendues

Le soir, le week-end, les vacances : autant de plages où les places dorment aujourd'hui et se vendent demain sans un euro d'exploitation en plus.

La barrière au bon moment

Le code ouvre pendant la durée réservée, puis plus rien. L'accès n'est jamais laissé ouvert par confort.

Chaque passage en image

Sur un parking équipé de caméras compatibles, chaque entrée laisse un enregistrement horodaté. Les contestations se règlent en regardant.

Le taux d'occupation réel

Vous voyez vos niveaux pleins, vos heures creuses et vos recettes du jour, sans relevé ni tableur.

Une place vendue
un samedi après-midi

L'automobiliste réserve sa plage

Il choisit son heure d'arrivée et sa durée sur une page publique. La disponibilité affichée tient compte des abonnés en place.

Il règle avant d'entrer

Aucun véhicule n'entre sans paiement confirmé. C'est cette règle qui fait disparaître les impayés.

La barrière s'ouvre à son code

Reçu par SMS et par e-mail, il ne fonctionne que sur la plage réservée, pas une minute avant.

Tout se clôture seul

En fin de créneau, l'accès est coupé. La recette est déjà rapprochée de la réservation dans l'export comptable.

Tout ce qui fait tourner vos espaces
à partir de 59 € par mois

Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Mettre un espace en réservation, l'encaisser, l'ouvrir au bon moment et suivre ce qu'il rapporte : tout tient dans le même abonnement. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.

Sans commission Vos équipements conservés Nous nous déplaçons sur site

* Prix mentionnés hors taxe.

Place de parking :
vos questions

Oui, c'est le montage le plus fréquent. Les abonnés gardent leurs places, et ce qui reste est ouvert à la réservation. La disponibilité publique tient compte des deux.

En général non. On se branche sur les barrières, portails et digicodes déjà en place dès qu'ils sont commandables. On le vérifie pendant la démonstration.

La sortie reste toujours possible : c'est l'entrée qui est conditionnée. Le dépassement apparaît dans l'historique horodaté, ce qui vous permet de le facturer si votre règlement le prévoit.

Les deux marchent. Une place nommée peut être un espace à part entière avec son propre calendrier ; à l'inverse, un ensemble de places peut se vendre comme une capacité globale.

Techniquement oui, et c'est une source de recettes courante pour un syndic. La décision, elle, dépend de votre règlement de copropriété : le système applique ce que vous décidez, il ne le décide pas.

Il ne dépend pas du nombre de véhicules accueillis, et l'abonnement reste tout compris, sans commission. Votre tarif exact est calculé avec vous pendant la démonstration, sur votre parking tel qu'il est.

Vos places vides
peuvent se vendre dès ce mois-ci

On regarde votre barrière, vos abonnés en place et vos heures creuses, et on chiffre ensemble ce que représentent les créneaux que vous ne vendez pas encore.