Les heures creuses
Le soir, le week-end, les vacances. Comme la capacité restante est connue, elle peut être proposée sans risque de double attribution.
Un parking a deux populations qui n'ont rien à voir : des abonnés qui occupent leur place en permanence, et des occasionnels qui viennent une heure. Quand on les gère séparément, on vend la même place deux fois. Ou, bien plus souvent, on ne la vend jamais.
Mis à jour le 30 août 2026
La plupart des parkings gèrent leurs abonnés d'un côté, souvent une liste et des badges, et leurs visiteurs de l'autre, avec une caisse ou rien du tout. Résultat : personne ne sait vraiment combien de places restent libres à un moment donné, donc personne n'ose vendre à l'heure. Les places dorment.
Réunir les deux populations dans un même calendrier change tout le calcul. La capacité qui reste devient une donnée exacte, à chaque instant, et on peut la proposer à la réservation sans risquer de promettre une place déjà occupée par un abonné.
Reste la barrière. Tant qu'entrer suppose un ticket, de la monnaie ou un badge à remettre, ouvrir aux occasionnels reste un projet plutôt qu'une réalité. Quand c'est la réservation qui commande l'ouverture, l'occasionnel devient aussi simple à traiter que l'abonné.
Le soir, le week-end, les vacances. Comme la capacité restante est connue, elle peut être proposée sans risque de double attribution.
Les places permanentes restent gérées comme telles, avec leur renouvellement et leur suivi de règlement.
Sur un parking équipé de caméras compatibles, chaque entrée laisse un enregistrement horodaté. Les contestations se règlent en regardant.
Niveaux pleins, heures creuses, recettes du jour : le tableau de bord remplace les relevés et les tableurs.
Ce que les abonnés n'occupent pas devient proposable, en temps réel et sans arbitrage.
Heure d'arrivée et durée, depuis une page publique, sans compte ni application.
Aucun véhicule n'entre sans règlement confirmé. C'est cette règle qui supprime l'impayé.
Elle s'ouvre pendant la plage réservée, puis s'arrête. La recette est déjà rattachée à la réservation.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Réservation, encaissement, accès et suivi dans un seul logiciel, sans module à ajouter ni édition supérieure. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Oui, et c'est tout l'intérêt. Les deux occupent le même calendrier, ce qui vous permet de connaître la capacité réellement disponible et de la vendre sans risque.
En général non. ASLOT se connecte aux barrières, portails et digicodes en place dès qu'ils sont commandables. On vérifie ce point pendant la démonstration.
Oui. Chaque parking, chaque niveau ou chaque place nommée peut être un espace, réuni dans le même tableau de bord.
La sortie reste toujours possible : c'est l'entrée qui est conditionnée. Le dépassement apparaît dans l'historique horodaté, ce qui vous permet de le facturer si votre règlement le prévoit.
Oui. Places de visiteurs, emplacements libres et espaces communs se gèrent de la même façon, avec un suivi des recettes exploitable par le syndic.
L'abonnement démarre à 59 € HT par mois, tout compris et sans engagement. Votre tarif exact est calculé avec vous pendant la démonstration, à partir de vos espaces et de vos équipements réels.
On regarde votre barrière, vos abonnés en place et vos heures creuses, puis on chiffre ensemble ce que représentent les créneaux que vous ne vendez pas encore.