La relance de paiement
Sans lien entre le règlement et l'accès, la salle se consomme d'abord et se réclame ensuite. C'est la tâche que les gestionnaires finissent par lâcher.
Autant le dire tout de suite : ASLOT n'est pas gratuit, et un agenda partagé gratuit fait très bien ce pour quoi il est fait. La question n'est pas de savoir lequel est le meilleur, mais de savoir où s'arrête le gratuit, et si cet arrêt vous coûte quelque chose.
Mis à jour le 30 août 2026
Un agenda partagé gratuit affiche des créneaux, se consulte de partout et se partage en deux clics. Pour une association qui veut simplement savoir qui occupe la salle le mardi, c'est largement suffisant, et lui vendre autre chose serait malhonnête. Le gratuit est le bon choix tant que la réservation n'entraîne ni argent ni clé.
La limite apparaît dès qu'il y a une somme à encaisser ou une porte à ouvrir. Un agenda gratuit n'encaisse pas, donc il ne peut pas lier l'accès au paiement : le règlement redevient une démarche à part, faite après coup, avec les relances qui vont avec. Il n'ouvre rien non plus, donc la clé continue de circuler, avec ses rendez-vous et ses doubles.
Il ne connaît pas non plus votre grille tarifaire. Sur un équipement public dont le prix dépend du public, quelqu'un devra appliquer la règle à la main, à chaque location, en espérant ne pas se tromper. C'est souvent là que le gratuit finit par coûter cher.
Sans lien entre le règlement et l'accès, la salle se consomme d'abord et se réclame ensuite. C'est la tâche que les gestionnaires finissent par lâcher.
Deux rendez-vous par location, un pour remettre, un pour récupérer. Ils n'apparaissent dans aucun agenda, mais ils occupent bien des vendredis soir.
Habitant, extérieur, association : quelqu'un tranche à chaque fois. Les écarts et les oublis finissent par se voir dans les recettes.
Aucun historique d'entrée, donc rien à opposer en cas de litige. La discussion se règle de mémoire, et rarement bien.
Si aucune somme n'est encaissée, un agenda partagé gratuit suffit largement. Inutile d'aller plus loin.
Si entrer suppose de remettre puis de récupérer un objet, le coût réel est dans ces rendez-vous, pas dans le calendrier.
Si oui, un calendrier neutre laissera l'arbitrage à une personne, location après location, sans fin.
Si la question « qui est entré samedi ? » s'est déjà posée sans réponse, le gratuit a atteint sa limite.
Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Réservation, encaissement, accès et suivi dans un seul logiciel, sans module à ajouter ni édition supérieure. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.
* Prix mentionnés hors taxe.
Non, il n'y a pas de version gratuite. L'abonnement commence à 59 € HT par mois, tout compris et sans engagement, pour un espace ouvert à la réservation.
La démonstration de trente minutes est gratuite et ne vous engage à rien. On la fait sur un cas proche du vôtre plutôt que sur un exemple générique, pour que vous puissiez juger sur pièces.
Il peut suffire si la salle est prêtée gratuitement et que l'accès ne pose pas de difficulté. Dès qu'une recette est encaissée ou qu'une clé circule, il montre ses limites.
Ça dépend de votre volume de locations, et on se méfie des chiffres tout faits. Comptez vos rendez-vous de remise de clé, vos relances et vos locations non réglées : on fait ce calcul avec vous pendant la démonstration.
Non. L'abonnement est tout compris : pas de frais par réservation, pas de frais par utilisateur, pas de module payant. Restent, si vous en avez besoin, le matériel manquant et l'installation sur site, chiffrés à part et annoncés avant toute commande.
Oui, c'est même le cas le plus fréquent. Le montant suit ensuite le nombre d'espaces que vous ouvrez à la réservation.
Vos locations, vos rendez-vous de remise de clé, vos impayés réels. Trente minutes suffisent pour savoir si le gratuit vous coûte quelque chose. Et si la réponse est non, on vous le dira.