🏢 Copropriétés

Réservez et sécurisez les espaces communs
de votre copropriété

Un logiciel de réservation de salle commune pour copropriété sert à trois choses : donner aux résidents une règle d’usage identique pour tous, encaisser une caution ou un tarif d’usage avant l’occupation, et ouvrir l’espace au bon moment sans qu’une clé circule. ASLOT couvre la salle commune, le parking visiteurs, le local vélo ou la buanderie depuis le même écran, avec un historique que le conseil syndical peut lire.

Mis à jour le 8 septembre 2026

RésidentsBadge sur la durée
VisiteursCode sur le créneau
1 écranLisible par le conseil syndical
Espaces communs d’une copropriété ouverts à la réservation en ligne par les résidents

Des espaces payés par tous,
utilisés par quelques-uns

Les espaces communs d’une copropriété ont un défaut structurel : tous les copropriétaires les financent, quelques-uns les utilisent, et personne n’est chargé d’en tenir le planning. La salle commune se réserve par un mot au syndic ou une feuille dans le hall. Les places visiteurs se prennent au premier arrivé. Le local vélo est fermé par une clé dont plus personne ne connaît le nombre de doubles.

Ce flou produit toujours les mêmes conflits. Deux familles pour la même salle le même samedi. Une place visiteurs occupée à l’année par le véhicule d’un résident. Un dégât dans la salle commune que personne ne reconnaît, et une caution que le syndic n’ose pas retenir faute de preuve. Chaque cas remonte au conseil syndical, puis parfois en assemblée générale, pour une simple question d’usage.

Un logiciel de réservation change le terrain de la discussion. La règle d’usage est écrite une fois, votée si le règlement le demande, puis appliquée de la même façon à chaque résident. La réservation est publique et horodatée. La caution est encaissée avant l’occupation. L’accès suit le créneau. Le conseil syndical consulte un historique au lieu d’arbitrer des souvenirs.

  • Une salle commune réservable par les résidents, avec caution ou tarif d’usage encaissé avant
  • Des places visiteurs qui redeviennent des places visiteurs, réservées au créneau
  • Un local vélo ou une buanderie ouverts par badge résident, sans double de clé
  • Un historique d’usage et de recettes consultable par le syndic et le conseil syndical
Accès au parking d’une résidence commandé par la réservation en ligne
Le visiteur reçoit un code pour la plage réservée. Le résident garde son badge.
Clavier à code à l’entrée d’un espace commun de copropriété
Salle commune, local vélo : le même clavier, une règle par espace.

Ce que le syndic
n’a plus à arbitrer

Qui a la salle samedi

La réservation est publique et unique. Deux familles ne peuvent plus obtenir la même date. Le résident réserve depuis son téléphone, sans appeler le syndic ni passer par le hall.

La caution avant l’occupation

Caution ou tarif d’usage sont encaissés en ligne, avant que la salle soit occupée. Le montant suit la règle votée. Le syndic dispose d’un justificatif de paiement pour chaque réservation.

La place visiteurs qui reste visiteurs

Une place visiteurs se réserve pour une plage. Le code du visiteur n’ouvre que pendant cette plage. Un véhicule qui s’installe à l’année n’a plus d’accès pour le faire.

Le dégât et son occupant

L’état des lieux s’appuie sur l’historique d’accès horodaté. On sait qui occupait la salle entre deux réservations. La caution se retient sur des faits, la discussion reste calme.

Une salle commune,
un samedi de mai

Le résident réserve en ligne

Il consulte les dates libres de la salle commune depuis son navigateur et retient son samedi. La règle d’usage votée s’affiche avant la validation. Rien à installer, rien à demander.

Il règle la caution ou le tarif

Le montant prévu par la règle est encaissé en ligne. Le résident reçoit son justificatif de paiement et le syndic voit la recette rattachée à la réservation.

Son badge ou son code ouvre à l’heure

Le samedi, son badge résident est actif sur la salle, ou son code ouvre la porte. Avant l’heure, rien ne s’ouvre. Aucune clé n’a été remise.

L’accès cesse, l’historique reste

À la fin du créneau, l’accès se coupe. Si un dégât est constaté, l’historique dit qui occupait la salle. La caution est rendue ou retenue selon la règle.

Quels espaces communs d’une copropriété peut-on ouvrir à la réservation ?

Tout espace commun dont l’usage est individuel et limité dans le temps peut être ouvert à la réservation : la salle commune, la buanderie, le parking visiteurs, le local vélo, le toit-terrasse ou un jardin partagé. Chacun devient un espace avec son calendrier, sa règle d’usage, son tarif ou sa caution, et son point d’accès. Le tout se gère depuis le même écran.

  • La salle commune : réservation à la journée ou à la demi-journée, caution, état des lieux appuyé sur l’historique.
  • Le parking visiteurs : places réservées à la plage horaire, code visiteur, fin d’accès automatique. Voir la réservation de place de parking.
  • Le local vélo et la buanderie : accès par badge résident, plages d’usage, plus de double de clé à gérer.
  • Le toit-terrasse : créneaux limités, règle d’usage affichée avant la réservation, historique des occupations.

Le cycle complet : réservation, caution, accès, état des lieux

Un logiciel de réservation de salle commune pour copropriété doit couvrir les quatre temps de l’usage, pas seulement le premier. La réservation fixe la date. La caution ou le tarif d’usage est encaissé avant l’occupation. L’accès s’ouvre au début du créneau et se ferme à la fin. L’état des lieux s’appuie sur l’historique horodaté des entrées, et sur les images si la copropriété est équipée.

Ce dernier point règle la question la plus pénible pour un syndic : retenir ou rendre la caution. Quand l’historique dit qui occupait la salle entre deux réservations, la décision s’appuie sur des faits. La page état des lieux et caution détaille cette approche.

Le rôle du syndic et du conseil syndical

Le syndic administre les parties communes et exécute les décisions de l’assemblée générale. Le conseil syndical assiste le syndic et contrôle sa gestion. Dans un logiciel de réservation, cette répartition se traduit simplement : le syndic paramètre les espaces et les règles votées, le conseil syndical consulte l’historique d’usage et les recettes. Les fiches officielles décrivent les missions du syndic de copropriété et du conseil syndical.

Pour un syndic professionnel qui gère plusieurs immeubles, chaque copropriété a ses propres espaces, ses propres règles et son propre historique. Les recettes d’usage, cautions et tarifs, sont rattachées à la réservation qui les a produites et exportables pour la comptabilité de la copropriété.

Règlement de copropriété et décision d’assemblée générale

Ouvrir une salle commune à la réservation payante, fixer une caution ou mettre en place un contrôle d’accès touche à l’usage des parties communes. Ces décisions relèvent en général de l’assemblée générale des copropriétaires, et la règle d’usage doit rester cohérente avec le règlement de copropriété. Le logiciel applique ce que l’assemblée a décidé.

Concrètement, la résolution votée devient un paramètre : montant de la caution, tarif éventuel, durée maximale, plages autorisées, publics admis. Chaque réservation l’applique de la même façon. La convocation de l’assemblée générale suit les règles habituelles, et notre guide sur la réservation des parties communes aborde ces points un par un.

Badges résidents et codes visiteurs

Un résident revient chaque semaine dans le local vélo ou la buanderie. Un visiteur vient une fois sur le parking. Ces deux usages appellent deux accès différents. Le badge permanent convient au résident : il est actif sur les espaces et les plages qui lui reviennent, et se désactive au départ du logement, sans récupérer d’objet. Le code convient au visiteur : il est reçu avec la réservation et ne vaut que sur le créneau.

Les deux cohabitent sur le même équipement. Un lecteur de badge et un clavier à code peuvent commander la même porte ou le même portail. Les résidents gardent leurs habitudes, les visiteurs n’ont rien à installer. La gestion des clés et des accès explique ce que devient un trousseau quand chaque droit d’entrer a une durée.

Que voit le conseil syndical ?

Le conseil syndical voit l’usage réel des espaces communs : quelles réservations ont eu lieu, par quel logement, sur quelle plage, pour quel montant de caution ou de tarif, et quelles entrées ont été enregistrées. Il voit aussi ce qui n’a pas eu lieu : une salle jamais réservée le dimanche, des places visiteurs occupées en permanence. Cette lecture remplace les témoignages par des faits, sans exposer plus de données qu’il n’en faut.

Cette transparence a une conséquence pratique : les décisions d’assemblée générale sur les espaces communs peuvent s’appuyer sur une année d’usage réel plutôt que sur une impression. Elle s’inscrit dans le cadre du RGPD, les données étant hébergées en France et l’accès à l’historique limité aux personnes habilitées. Pour une lecture par situation vécue, immeuble par immeuble, voir le cas d’usage copropriétés.

Tout ce qui fait tourner vos espaces
à partir de 59 € par mois

Un seul abonnement, sans engagement et sans équipement à remplacer. Réservation, encaissement, accès et suivi dans un seul logiciel, sans module à ajouter ni édition supérieure. Sans commission sur vos recettes ; le périmètre exact se cale avec vous pendant la démonstration.

Sans commission Vos équipements conservés Nous nous déplaçons sur site

* Prix mentionnés hors taxe.

Copropriété :
vos questions

L’assemblée générale des copropriétaires, en cohérence avec le règlement de copropriété. Le syndic prépare la résolution : montant de la caution, tarif d’usage éventuel, durée maximale, plages autorisées. Une fois votée, cette règle devient un paramètre du logiciel et s’applique à chaque réservation. Le logiciel n’impose aucune règle : il applique celle que votre copropriété a décidée.

Non. Les résidents réservent eux-mêmes depuis leur navigateur, consultent les dates libres, règlent la caution ou le tarif et reçoivent leur accès. Le syndic paramètre la règle une fois et consulte l’historique. Il garde la main pour annuler, refuser ou saisir une réservation exceptionnelle. Un fonctionnement mixte, en ligne et par le syndic, reste possible au démarrage.

En ligne, avant l’occupation, selon le montant prévu par la règle votée. Le résident reçoit un justificatif de paiement. Après le créneau, la caution est rendue ou retenue selon l’état des lieux, lui-même appuyé sur l’historique d’accès horodaté. Le syndic dispose d’un récapitulatif des cautions et tarifs encaissés, rattachés aux réservations, exportable pour la comptabilité de la copropriété.

Pas nécessairement. ASLOT s’adapte aux lecteurs de badge, claviers à code, gâches et portails déjà en place. Le relevé des accès existants se fait avant tout engagement. Si un espace n’a qu’une serrure mécanique, le local vélo par exemple, il faut l’équiper. Ce matériel est chiffré à part et communiqué avant commande. Les résidents gardent alors leurs habitudes et les visiteurs reçoivent un code.

L’abonnement démarre à 59 € HT par mois, sans engagement et sans commission sur les paiements. Le tarif exact est établi pendant la démonstration, à partir des espaces et des équipements réels de la copropriété. Le matériel d’accès, si un espace n’est pas équipé, et l’installation sur site sont chiffrés à part et communiqués avant commande. La dépense se présente en assemblée générale comme toute dépense commune.

Oui. Les données sont hébergées en France. Le syndic ne voit que ce qui est nécessaire à la gestion : réservations, paiements, entrées horodatées. Le conseil syndical consulte l’historique d’usage sans accéder aux coordonnées personnelles au-delà du nécessaire. Les durées de conservation suivent les recommandations de la CNIL, et le détail des mesures de sécurité est publié sur la page sécurité du site.

Parlons de votre salle commune
et de vos places visiteurs

On part de votre règlement, de vos accès réels et de ce que votre assemblée générale a voté. Vous voyez une réservation ouvrir la salle, puis la refermer, avant de parler tarif.