Un code, un locataire
Chaque locataire a le sien. Il le reçoit par SMS à la location, et ce code fonctionne tant que son contrat court. Plus de code commun à faire tourner.
Le contrôle d’accès d’un self-stockage décide qui passe le portail, et quand. Avec ASLOT, chaque locataire a son propre code, valable tant que son contrat court. Il vient à 6 h ou à 23 h sans prévenir personne. L’agent sur place entre sur ses horaires et ouvre à distance à un déménageur ou à un client qui a oublié son code. Le gestionnaire règle les horaires du centre depuis le bureau.
Mis à jour le 13 octobre 2026
Beaucoup de centres de box ont démarré avec un code unique pour le portail, changé de temps en temps. Au bout de quelques mois, il circule : un ancien locataire s’en souvient, un déménageur l’a noté, un voisin l’a vu taper. Changer le code oblige à prévenir chaque locataire, un par un, et il y en a toujours un qui n’a pas lu le message.
Les clés et les cartes posent d’autres soucis. Il faut les remettre en main propre, donc caler un rendez-vous, puis les récupérer au départ et en refaire quand elles se perdent. L’agent y passe une partie de sa semaine. Et le jour où un locataire part sans rendre sa clé, plus personne ne sait vraiment qui peut encore entrer.
Un contrôle d’accès relié au contrat règle les deux problèmes. Chaque locataire a son propre code d’accès, qui fonctionne tant que son contrat court. S’il change de box, son code suit. S’il part, le code s’arrête. Personne n’a de code à reprogrammer à la main, ni de clé à aller chercher.
Le locataire tape son code et le portail s’ouvre, à l’heure qui l’arrange. Pour un livreur ou un cas particulier, l’agent ouvre depuis son téléphone, et chaque entrée reste visible dans la liste.
Chaque locataire a le sien. Il le reçoit par SMS à la location, et ce code fonctionne tant que son contrat court. Plus de code commun à faire tourner.
Accès 24h/24 ou de 6 h à 22 h : vous réglez la plage du centre et la changez pour l’été ou un jour férié. Tous les codes des locataires suivent.
Agent du site, entreprise de ménage, technicien de maintenance : chacun a son accès, limité aux jours et aux heures où il travaille pour vous. Il s’arrête avec la mission.
Un client bloqué devant le portail un dimanche ? L’agent ou le gestionnaire lui ouvre depuis son téléphone. Même chose pour un déménageur attendu un matin.
Le locataire reçoit son code personnel par SMS. Il peut venir déposer ses affaires le jour même.
Le code ouvre le portail 24h/24, ou sur les horaires que vous avez choisis pour le centre. Chaque passage est enregistré.
Le locataire change de box ou prolonge, et son code suit. Si un paiement prend du retard, l’accès se met en pause et revient dès que c’est réglé.
Le code cesse de fonctionner. Il n’y a rien à récupérer, et le box peut être reloué.
Le contrôle d’accès d’un centre de self-stockage regroupe tout ce qui décide qui entre sur le site : le portail, le clavier à code, les portes des bâtiments, parfois les portes d’allée. Dans un centre de box ouvert 24h/24, c’est lui qui permet aux locataires de venir à toute heure, sans rendez-vous, sur un site qui reste fermé aux autres.
Pour l’exploitant, l’objectif tient en une phrase : chaque locataire vient quand il en a besoin, et le site reste fermé à ceux qui n’ont rien à y faire. Un locataire qui déménage un samedi à 7 h, un artisan qui passe chercher du matériel à 21 h, un particulier qui dépose un carton le dimanche. Un bon contrôle d’accès pour box de stockage leur ouvre sans qu’ils aient à appeler.
Avec ASLOT, l’accès est relié au contrat de location. Le code naît avec le contrat, suit ses changements et s’arrête au départ du locataire.
Les trois solutions classiques ont chacune leur limite.
Dans les trois cas, l’accès vit à côté du contrat. Quelqu’un doit penser à le mettre à jour, et ce temps-là se prend sur le reste de la journée. La page arrêter de faire tourner les clés revient sur ce sujet pour tous les types de sites.
Un centre de box ouvert 24h/24 rend service à des clients que les horaires de bureau gênent : les artisans qui remplissent leur utilitaire avant le chantier, les commerçants qui stockent leur réserve, les particuliers qui déménagent le week-end. Pour eux, pouvoir passer à 6 h ou à 22 h change l’organisation de toute une journée.
L’ouverture permanente reste un choix. Vous décidez si le centre est accessible 24h/24 ou sur une plage plus courte, par exemple de 6 h à 22 h tous les jours, et vous la modifiez pour l’été ou un jour férié. Les codes des locataires suivent.
Un site ouvert la nuit reste réservé aux contrats en cours. L’équipe suit les entrées et les alertes du parc depuis le bureau ou depuis son téléphone, et le détail se montre en démonstration. L’organisation d’un site au quotidien est abordée sur la page gérer un centre de stockage au quotidien.
Il arrive qu’un prélèvement ne passe pas : un changement de banque, une carte expirée, un oubli. Le locataire reçoit un message, son accès se met en pause, puis il revient dès que le paiement est fait. L’équipe n’a ni code à couper ni code à réactiver.
Cette règle figure dans votre contrat et votre règlement intérieur, pour que le locataire la connaisse dès la signature. S’il appelle, l’agent ou le gestionnaire a son contrat, ses paiements et ses passages sur la même fiche. Le suivi des prélèvements est décrit sur la page prélèvements et suivi des paiements.
Un centre de box ne vit pas qu’avec ses locataires. L’agent qui fait le tour du site le matin, l’entreprise de ménage qui passe le lundi, le technicien qui entretient le portail ou l’alarme : tous ont besoin d’entrer, et pas aux mêmes heures.
Chacun reçoit son propre accès, limité à ses jours et à ses horaires. Le prestataire du lundi n’ouvre pas le portail le samedi soir. L’agent sur place ouvre à distance à un client bloqué, pendant que le gestionnaire décide depuis le bureau qui entre, et quand. Quand une mission se termine, l’accès s’arrête, sans code commun à changer derrière lui. Si une question se pose sur un passage, l’historique dit qui est entré, et à quelle heure.
Le même principe vaut pour le déménageur envoyé par un locataire ou le livreur attendu un matin : on lui ouvre le portail à distance depuis un téléphone, au moment où il se présente, sans lui confier de code.
Le portail, le clavier et les portes déjà installés sont repris en priorité. Ce qui ne peut pas l’être est signalé et chiffré avant la mise en service. La liste des équipements compatibles donne une idée de ce qui se raccorde, et on le vérifie avec vous, à distance.
Chaque passage est enregistré avec le nom du locataire ou du prestataire, l’accès utilisé et l’heure. Le jour où un locataire signale un problème dans son box, vous partez de faits. L’historique montre aussi à quelles heures le centre vit vraiment, ce qui aide à fixer vos horaires d’accès ou les passages de l’agent. Les données sont hébergées en France, et les mesures de protection sont décrites sur la page sécurité et protection des données.
Le même fonctionnement vaut pour un site de conteneurs posés sur un terrain, avec un simple portail à l’entrée : voir la location de conteneurs de stockage.
Les accès sont compris dans le prix du box : 1 € HT par box et par mois, 59 € HT minimum par mois, puis un tarif dégressif à partir de 100 box. Codes, portail, caméras, alarmes, contrats et paiements en ligne : rien ne s’ajoute en option. La mise en service se fait au forfait, clé en main, avec un interlocuteur dédié du premier jour au quotidien.
* Prix mentionnés hors taxe.
Un contrôle d’accès relié aux contrats : un code personnel par locataire, actif tant que le contrat court, des horaires réglables et un portail que l’équipe peut ouvrir à distance. Votre portail et votre clavier actuels sont repris quand c’est possible.
Oui, si vous le souhaitez. Vous choisissez entre un accès 24h/24 et une plage horaire plus courte, que vous pouvez modifier quand vous voulez. Les codes suivent ces horaires.
L’accès du locataire se met en pause et il reçoit un message. Dès que c’est réglé, son code fonctionne de nouveau.
Il le peut, comme il prêterait une clé. Chaque passage reste enregistré au nom de son contrat, et votre règlement intérieur fixe ce que vous acceptez.
Oui. Depuis son téléphone, l’agent ou le gestionnaire ouvre le portail à un client ou à un déménageur, au moment où il se présente.
Non, pas d’office. Ce qui fonctionne sur votre site est conservé. S’il manque un équipement pour relier le portail aux contrats, il est chiffré à part, avant la mise en service.
La démonstration dure 30 minutes et elle est gratuite. On part de votre portail et de vos accès réels : un code qui naît avec un contrat, un agent qui ouvre à distance depuis son téléphone, des horaires qu’on change depuis le bureau.